Le choix de l’avenir

Alors que les beaux jours arrivent, la profession est dans les « starting blocks » pour le top départ de la nouvelle convention.

Les premiers effets les plus tangibles seront effectifs dans nos cabinets le premier avril, alors que les différents groupes de travail liés à cette nouvelle convention planchent encore d’arrache-pied sur les mesures nouvelles pour les préciser et mettre en œuvre les innovations prévues.

En effet, si les revalorisations d’actes accompagnées des premiers plafonnements se mettent en place dans 3 semaines, les syndicats signataires s’entretiennent avec les financeurs sur :

 

  •  Le nouveau devis conventionnel

L’UD ne se laissera pas imposer un modèle de devis avec un reste à charge zéro d’emblée systématique

  •  Les critères de prise en charge majorée (de 100 euros par séance) des soins sur les patients avec handicap.

 

  • L’indexation des plafonds prothétiques

 

  • Les exigences particulières des patients – qualité et esthétique – nécessitant des coûts supplémentaires et plus de travail.

 

  • La prise en charge globale de la prévention

 

  • La mise en place d’un parcours de soins incitatif

 

  • L’évolution de la CCAM avec l’apparition de nouveaux codes pour nouveaux actes et matériaux

 

Bref, autant de sujets vitaux nécessaires à la nouvelle convention qui permettra aux praticiens d’améliorer leur exercice, de le faire évoluer en offrant à leurs patients de nouveaux actes pris en charge.

Sans l’engagement des deux syndicats signataires, notre profession serait sous règlement arbitral et ne participerait donc pas à ces travaux essentiels ; elle serait exclue des décisions importantes prises dans ces différents domaines.

Via ces deux syndicats, la profession garde aussi la main sur son avenir, en acceptant ou refusant – comme l‘UD l’a décidé pour l’avenant 2, dont les montants CMU-ACS sont décidément trop bas – de signer les avenants successifs négociés.

Votre syndicat, l’Union Dentaire prend toute sa place et fait entendre sa voix dans ces différents groupes de travail.

Sa stratégie n’est pas celle du « Non systématique » ni celle du « Béni-oui-oui » mais bien celle qui est et sera bénéfique à toute la profession : signer ce qui apporte un plus ; refuser et dénoncer ce qui n’ira pas dans ce sens.