Communiqué de presse et dossier de presse

L’Assurance Maladie : Prête à nous indemniser !

L’Union Dentaire met tout en oeuvre afin de trouver les meilleures solutions pour que vous soyez dédommagés.

Après avoir interpellé la CARCDSF et les assureurs, l’Union Dentaire est heureuse de vous annoncer que des discussions initiées il y a 3 semaines avec Nicolas REVEL, Directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, sont en train d’aboutir très favorablement pour notre profession.

Aujourd’hui, à l’issue d’une rencontre entre Nicolas Revel, l’Union Dentaire et les CDF, l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) s’est engagée à contribuer à la compensation de notre perte d’activité en assurant une bonne partie de la couverture de nos charges et de nos revenus.

Il reste de nombreuses discussions à avoir avec la Caisse afin d’affiner les calculs, de lisser les montants et de trouver une solution qui tienne compte de la disparité d’exercices dans notre profession. Cela prendra du temps. Mais ce serait compensé par le versement d’acomptes dans des délais très raisonnables.

Ces échanges réguliers et constructifs entre les syndicats signataires et l’AMO portent enfin leurs fruits et permettront à nos cabinets de reprendre leur activité en fin de confinement dans des conditions financières correctes.

Plus d’informations à suivre dans les prochains jours.

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Confinement et recrudescence des violences conjugales

En ce temps de confinement, la protection des femmes victimes de violences est d’autant plus d’actualité. L’Union Dentaire soutient la lutte contre les violences conjugales. Vous pouvez télécharger ici notre affiche et la diffuser sur les réseaux sociaux.

Les chiffres sont parlants : à Paris, par exemple, les signalements ont augmenté de 36% à la Préfecture de Police. Cependant le 3919, numéro d’appel dédié aux victimes reçoit nettement moins d’appels depuis le 17 mars, début du confinement. Difficile d’appeler à l’aide quand on est confiné avec son agresseur !

Dans ce contexte plusieurs mesures ont été mises en place :

  • Un SMS en cas d’urgence est possible, à envoyer au 114
  • Depuis lundi, des « points d’accompagnement éphémères» se trouvent dans des centres commerciaux.
  • L’observatoire parisien des violences faites aux femmes (OPVF) a réalisé une fiche ressource ci-jointe.

La Mairie de Paris met à disposition des femmes, qui souhaiteraient quitter leur domicile après avoir porté plainte, des logements sociaux. Elle va aussi cofinancer des places supplémentaires en centres d’hébergement pour les conjoints violents, sortant notamment de prison après condamnation pour violences conjugales.

  • De concert avec l’Ordre des pharmaciens, un dispositif au sein des pharmacies leur permettra d’avertir les forces de l’ordre (certainement un code ; un système similaire existe déjà en Espagne).
  • Une nouvelle affiche avec les numéros d’urgence et d’écoute valable sur toute la France a été réalisée (ci-jointe et téléchargeable aussi sur le site Paris.fr).

Les cabinets dentaires sont fermés mais pourquoi ne pas la poser sur la porte extérieure de nos cabinets et surtout la transmettre à nos contacts si besoin ?

219 000 femmes sont victimes chaque année de violences conjugales en France, soit 600 par jour. Nous en croisons, nous en soignons.

Au sein de nos cabinets, comment les repérer, les comprendre, les accompagner, les aider ?

Profitons de notre temps de confinement pour nous former !

La plateforme en ligne de l’ONCD nous donne accès gratuitement à cette formation obligatoire (Loi n° 2014-873 du 4 août 2014- art 51) ; une attestation en ligne est délivrée à la fin des modules.

http://formation.ordre-chirurgiens-dentistes.fr/

Lien vers la brochure avec les différents contacts en cliquant ici

A quoi jouent les compagnies d’assurance?

Depuis le début de la crise sanitaire, l’Union Dentaire se bat pour que vous ayez les meilleures conditions pour envisager le présent et l’avenir. Force est de constater qu’il y a un grand absent au milieu de la pagaille actuelle : les compagnies d’assurance. Se cachant derrière le fait que le CoVid-19 et la pandémie n’étaient pas inclus dans nos contrats, elles refusent toute négociation, ont un pouvoir d’influence important sur nos représentants nationaux et, de manière bassement matérielle, continuent d’effectuer certains prélèvements alors que nous n’avons plus de revenus.

Nous sommes indignés du rôle que n’assument pas les compagnies d’assurance et que les représentants nationaux relaient alors que leurs concitoyens et électeurs se retrouvent dans une situation extrêmement compliquée.

L’Union Dentaire propose donc deux mesures à nos élus et à nos compagnies d’assurance qui permettraient aux assureurs de justifier leur existence lors de cette pandémie :

  • un régime d’arrêt de travail spécifique (sans être malade) semblable à celui des arrêts pour garde d’enfants. La durée serait calquée sur celle du confinement et rétroactive. Avec pour date d’entrée dans ce régime, la date de début du confinement ou a minima la date du Communiqué de Presse du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes demandant la fermeture des cabinets.
  • un arrêté particulier pour les Professionnels de Santé libéraux qui permettra la prise en charge de cette période de suspension d’activité.

Sans cela, il faudra sérieusement repenser l’après-crise et les engagements que nous avons auprès de ceux qui n’assumeraient leur part dans cette crise.

Lire la lettre ouverte aux assureurs et à nos représentants nationaux
Lire l’interview de la députée Valéria Faure Muntian dans l’Argus de l’Assurance en cliquant ici
Lire la tribune de Florence Lustman, Présidente de la Fédération Française des Assurances, en cliquant ici
Téléchargez la lettre en cliquant ici 

 

 

 

Trésorerie : Le Prêt Garantie d’Etat, une solution

 

Début du mois, nous sommes actuellement entrain de faire nos virements et de payer nos salariés. Les premières interrogations sur nos capacité de trésorerie commencent ou deviennent de plus en plus précises et insistantes.

Nous vous rappelons que le gouvernement a mis en place un dispositif de Prêt Garanti par l’Etat (PGE), afin de faire face à la sous-activité et aux difficultés de trésorerie que les entreprises peuvent amener à rencontrer dans le cadre du COVID-19.

Sommaire

Pourquoi?

Les cabinets comptables nous envoient en ce moment ces recommandations afin d’anticiper d’ores et déjà toute difficulté de trésorerie, en estimant les décaissements et encaissements sur les six prochains mois :

  • Il est important de calibrer le besoin en fonction des mois de confinement, mais également de prendre en compte les nécessités de la reprise et les congés d’été.
  • La fin de période de confinement n’étant pas connue, des incertitudes subsistent sur les périodes de réouverture et, donc, rendent les projections de trésorerie très incertaines.
  • Ce prêt peut être souscrit jusqu’au 31 décembre 2020, mais l’anticipation des besoins sera primordiale afin d’éviter toute défaillance future.
  • Notre devoir de conseil nous incite à vivement vous conseiller de vous rapprocher de votre/vos partenaire(s) bancaire(s) habituels une fois les besoins identifiés.
  • Il est nécessaire de ne pas sous-estimer le besoin de trésorerie en cas de demande de prêt PGE, cette demande pouvant porter jusqu’à 25 % de votre C.A annuel.

 

Les banques s’engagent à examiner toutes les demandes qui leur seront adressées et à leur donner une réponse rapide. Elles se sont engager à distribuer massivement, les prêts garantis par l’Etat pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels.

 

Comment en bénéficier ?

    1. Rapprochez-vous de vos partenaires bancaires pour faire une demande de prêt : il est possible de faire une demande regroupant plusieurs prêts. Le montant cumulé de ces prêts ne doit pas dépasser 25% du chiffre d’affaires
    2. Après examen de la situation de l’entreprise (critères d’éligibilité notamment), la banque donne un pré-accord pour un prêt
    3. Connectez-vous sur la plateforme attestation-pge.bpifrance.fr pour obtenir un identifiant unique que vous communiquerez à votre banque. Vous devez fournir à cet effet votre SIREN, le montant du prêt et le nom de l’agence bancaire. Pendant le premier mois du dispositif, vous ne pourrez obtenir qu’un seul numéro unique, vous ne le demandez donc qu’après avoir obtenu un pré-accord de la banque (une seule demande)
    4. Sur confirmation du numéro unique par Bpifrance, la banque accorde le prêt. En cas de difficulté ou de refus de l’identifiant, vous pouvez contacter Bpifrance à l’adresse suivante : supportentrepriseattestation-pge@bpifrance.fr

 

Comment ça se passe une fois accordé ?

Le prêt est un prêt avec différé d’amortissement d’un an donc seuls les intérêts à 0,25 seront à régler 

Dans un an :

  • soit vous pouvez rembourser la totalité ou partiellement ( Crédit in fine )
  • soit vous pourrez décider, à l’issue des douze premiers mois, d’amortir le prêt sur une durée de 1, 2, 3, 4 ou 5 années supplémentaires.

La 1re année le taux d’intérêt du prêt est de 0 %, seule la commission de garantie d’État est due et représente 0,25 %  du montant emprunté.

Attention, au bout d’un an, le taux du prêt amortissable sera alors celui de votre banque auquel il faudra ajouter le taux de la caution de l’état, nous espérons qu’ils joueront le jeu !

 

Quelques conditions à l’obtention du prêt

  • L’entreprise doit être cliente (ne finance pas les prospects).
  • L’entreprise ne doit pas être sous le coup d’une procédure collective.
  • L’entreprise ne doit pas être en difficulté structurelle de trésorerie (avant Covid19).
  • Les capitaux propres doivent être positif : Sauf cas particuliers.
  • La rentabilité de l’entreprise doit permettre le remboursement de l’emprunt bancaire.
  • Bénéficier d’une cotation Banque de France favorable (variable en fonction des banques).
  • Pour les entreprises individuelles, ne pas être fichées Banque de France.

 

Plus d’informations

  • Fiche produit à télécharger ici
  • Questions Réponses sur le Prêt garanti par l’Etat avec les conditions d’éligibilité à télécharger ici
  • Contactez votre établissement bancaire habituel pour plus de renseignements

 

A vos dossiers !