Actualité sur l’UJCD

L’AVENANT 2 EST VALIDÉ PAR LE CONSEIL D’ETAT

Communiqué de presse du 18 mars 2014

Le Conseil d’Etat vient de faire connaître sa décision concernant le recours introduit par l’UJCD en vue d’obtenir l’annulation de l’avenant n° 2 à la convention dentaire : cet avenant est validé. L’UJCD regrette que ses arguments n’aient pas été retenus par le Conseil, mais elle entend bien poursuivre le combat syndical pour un renouveau conventionnel. Elle attend maintenant le jugement sur le recours formé contre l’avenant n° 3.

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ASSEZ DE DÉSINFORMATION !

L’UJCD DÉNONCE LES FAUSSAIRES DE LA CONFÉDÉRATION

Nos consoeurs et nos confrères subissent actuellement de la part de la CNSD une communication digne d’un pays totalitaire, associant mauvaise foi, désinformation et matraquage. On peut la résumer de la manière suivante :

  • accusez ceux qui vous critiquent, moquez-vous d’eux, tentez de les décrédibiliser, si besoin jouez la partition du martyr ;
  • tentez de singer la vision et la ligne politique de vos adversaires, et dans le même temps accusez-les de ne pas en avoir ;
  • usez de cynisme, osez jusqu’au déni de votre politique, tentez de capitaliser sur vos erreurs, tentez même d’en tirer bénéfice.

Si la situation de notre profession n’était pas si tragique, nous pourrions rire de ce théâtre de boulevard de seconde zone.

Il est temps de faire comprendre aux négociateurs d’opérette confédéraux que leur comédie n’amuse personne, que la profession n’est pas dupe de leurs manoeuvres et que les financements qu’ils réclament aujourd’hui, c’est au moment des négociations qu’ils auraient dû les exiger !

Il est temps de dénoncer ces faussaires confédéraux, Machiavel au petit pied, :

  • qui veulent nous imposer une contrefaçon de la CCAM et en tirer profit en vendant des formations ;
  • qui présentent dans leurs écrits une véritable caricature de la politique que l’UJCD propose depuis le début des années 2000 ;
  • qui jouent les illusionnistes en voulant nous faire croire que l’application de leur devis et de leur CCAM sera simple et sans souci.

À ceux qui souffrent d’amnésie confédérale, nous rappellerons qu’en 2002, la CNSD s’est opposée violemment à une réforme structurelle de la chirurgie dentaire proposée par l’UJCD – réforme qui s’accompagnait d’un réinvestissement de 12 milliards de francs –, sous le scandaleux prétexte « que c’était beaucoup trop d’argent pour la profession » (sic !).

Bas les masques, mesdames et messieurs les responsables confédéraux ! Vous avez voté à une large majorité pour la signature de ces avenants. Ayez la pudeur de reconnaître vos erreurs et tirez-en les enseignements en abandonnant cette attitude d’hégémonie autiste qui n’a que trop duré.

Une force de combat et une dynamique pour faire échec à l’aveuglement confédéral

Voilà maintenant trois ans que se sont déroulées les élections aux URPS et que la CNSD a obtenu le statut de syndicat majoritaire, avec juste un peu plus de 50% des suffrages. Voilà maintenant trois ans que la chirurgie dentaire subit la loi de la Confédération et les conséquences néfastes de son absolutisme autiste. Voici que se dessinent aujourd’hui, avec la mise en œuvre des avenants 2 et 3, des jours bien sombres pour notre profession.

Depuis trois ans, quelles avancées ? Strictement aucune, mais au contraire de nouvelles obligations et un recul manifeste. Obligations à l’égard de l’Unocam en particulier : les complémentaires ont bien pris garde à ne pas s’engager, alors que la charte dite « de bonnes pratiques » leur livre la profession. Recul de nos conditions d’exercice et de nos honoraires, avec la perte de valeur de nos actes, non réévalués depuis six ans. Tel est le dramatique constat de la « gouvernance confédérale » au cours des trois dernières années.

Alors que l’avenant 2 commence à produire ses effets et qu’un devis dangereux et absurde nous est imposé — accompagné des contrôles de la DGPP —, l’avenant 3 vient d’être publié au Journal officiel. Quelles en sont les conséquences concrètes pour nos consœurs et nos confrères ?

Pour nous, cela signifie plus de contraintes et l’obligation d’utiliser une pseudo-CCAM qui gèle pour longtemps les actes de la vieille NGAP dans un replâtrage moderniste fait de codes et de libellés complexes. Nous réclamons tous une légitime revalorisation de nos actes, et qu’avons-nous obtenu ? Rien d’autre qu’une scandaleuse aumône, hélas bien en accord avec le misérabilisme de ces avenants.

Les régimes d’assurance maladie sortent grands gagnants de cet exercice conventionnel aux piteux résultats. Les complémentaires obtiennent sans coup férir, et sans contrepartie, les codifications de nos actes et font peser sur la profession de nouvelles obligations. L’avenant 2 organise le plafonnement de nos actes pour un nombre toujours croissant de patients (ACS en plus de la CMU).

Ce dispositif conventionnel risque d’être renforcé demain par les mesures qui seraient issues de la PPL Le Roux si cetexte liberticide était, par malheur, adopté. Liberticide, car ce projet, en donnant aux mutuelles des moyens de contrôle supplémentaires de leur clientèle, conduirait immanquablement à réduire leur liberté et se traduirait, pour nous praticiens, par une immixtion intolérable dans nos choix thérapeutiques.

Oui, la profession est aujourd’hui en danger. Oui, la gravité de la situation appelle de profonds changements. Oui,l’UJCD-Union dentaire est et sera, aux côtés des consœurs et des confrères, la force de combat et de rassemblementpour l’avenir de la profession.

HANDICAP : L’OBJECTIF DE L’ACCESSIBILITÉ DES BÂTIMENTS PUBLICS EN 2015 NE SERA PAS TENU

Un rapport conjoint de l’IGAS, du CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) et du CGEFI(Contrôle général économique et financier) avoue enfin que les obligations de la loi du 11/2/2005 sur l’accessibilité des ERP (Etablissements recevant du public) ne pourront en aucun cas être tenues.Tout le monde s’en doutait, mais la publication de ce rapport aura au moins le mérite dr rendre obligatoire la redéfinition des objectifs: les mêmes mais plus tard, (mais quand), ou bien des objectifs plus raisonnables à date maintenue ?

Le feuilleton n’est pas fini …