ASSEZ DE DÉSINFORMATION !

L’UJCD DÉNONCE LES FAUSSAIRES DE LA CONFÉDÉRATION

Nos consoeurs et nos confrères subissent actuellement de la part de la CNSD une communication digne d’un pays totalitaire, associant mauvaise foi, désinformation et matraquage. On peut la résumer de la manière suivante :

  • accusez ceux qui vous critiquent, moquez-vous d’eux, tentez de les décrédibiliser, si besoin jouez la partition du martyr ;
  • tentez de singer la vision et la ligne politique de vos adversaires, et dans le même temps accusez-les de ne pas en avoir ;
  • usez de cynisme, osez jusqu’au déni de votre politique, tentez de capitaliser sur vos erreurs, tentez même d’en tirer bénéfice.

Si la situation de notre profession n’était pas si tragique, nous pourrions rire de ce théâtre de boulevard de seconde zone.

Il est temps de faire comprendre aux négociateurs d’opérette confédéraux que leur comédie n’amuse personne, que la profession n’est pas dupe de leurs manoeuvres et que les financements qu’ils réclament aujourd’hui, c’est au moment des négociations qu’ils auraient dû les exiger !

Il est temps de dénoncer ces faussaires confédéraux, Machiavel au petit pied, :

  • qui veulent nous imposer une contrefaçon de la CCAM et en tirer profit en vendant des formations ;
  • qui présentent dans leurs écrits une véritable caricature de la politique que l’UJCD propose depuis le début des années 2000 ;
  • qui jouent les illusionnistes en voulant nous faire croire que l’application de leur devis et de leur CCAM sera simple et sans souci.

À ceux qui souffrent d’amnésie confédérale, nous rappellerons qu’en 2002, la CNSD s’est opposée violemment à une réforme structurelle de la chirurgie dentaire proposée par l’UJCD – réforme qui s’accompagnait d’un réinvestissement de 12 milliards de francs –, sous le scandaleux prétexte « que c’était beaucoup trop d’argent pour la profession » (sic !).

Bas les masques, mesdames et messieurs les responsables confédéraux ! Vous avez voté à une large majorité pour la signature de ces avenants. Ayez la pudeur de reconnaître vos erreurs et tirez-en les enseignements en abandonnant cette attitude d’hégémonie autiste qui n’a que trop duré.