MISSION D’INFORMATION

MISSION D’INFORMATION SUR LES DISPOSITIFS MÉDICAUX IMPLANTABLES ET LES INTERVENTIONS À VISÉE ESTHÉTIQUE: RAPPORT FINAL EN JUILLET PDF 

La mission d’information sur les dispositifs médicaux implantables et les interventions à visée esthétique a dressé un premier bilan de ses travaux.

Graves insuffisances du système de commercialisation des dispositifs médicaux implantables, manque de traçabilité, nécessité de définir les actes à visée esthétique, élaboration de pistes de solution…le rapport sera présenté en principe au mois de juillet.

Mise à jour le Lundi, 11 Juin 2012 13:08

ZONES DE SOUS-DENSITÉ SANITAIRE: LES ÉLUS POUR LES MAISONS DE SANTÉ

Les Echos constate en effet que « depuis 5 à 10 ans, les collectivités les plus exposées font appel à toutes sortes de moyens pour endiguer la désertification médicale. L’ouverture de maison de santé pluridisciplinaires semble constituer une des réponses les plus adéquates ».

Le journal relève ainsi sur une page qu’« il y a urgence. Les élus locaux n’ont pourtant pas attendu pour endiguer l’exode de médecins. […] Les initiatives se sont multipliées, parfois dans le désordre. Ces parades, outre qu’elles ont eu le mérite de remédier à des situations parfois désespérées, pourraient inspirer un plan d’action national à venir ».
Source: “Les Echos, 4/6/2012

Mise à jour le Mardi, 26 Juin 2012 17:03

DÉSERTS MÉDICAUX, DÉPASSEMENTS : L’ORDRE DES MÉDECINS POUR LA COERCITION

Le Conseil national de l’Ordre des médecins  a rendu public, le 29 mai, les recommandations  sur le thème de l’accès aux soins, thème prioritaire retenu par l’instance ordinale en début d’année.

Il en est ainsi de la première de ces idées, concernant la limitation de la liberté d’exercice. « Constatant l’échec des aides incitatives et face à la répartition régionale inégale des médecins », l’Ordre préconise en effet d’obliger les jeunes médecins à exercer, pendant cinq ans, dans leur région de formation. « La détermination des lieux d’exercice, quelles qu’en soient leurs modalités, à l’intérieur de la région se ferait sous la conduite de l’ARS en fonction des besoins identifiés par unités territoriales, et en liaison étroite avec le conseil régional de l’Ordre. »

Sur le terrain des rémunérations, le Cnom est tout aussi précis. Après avoir demandé aux médecins du secteur 2 de réserver au moins 30% de leurs actes au tarif du secteur I, d’avoir rappelé que l’article 7 du code de déontologie, qui prévoit un devoir de non discrimination, s’impose à tout médecin quel que soit son secteur d’exercice et que, « de façon générale, le médecin doit rester dans une pratique modérée de ses honoraires tenant compte des besoins de la population, du reste à charge que le patient peut assumer et de la situation du bassin de vie. », le Cnom propose de limiter les déplacements d’honoraires à un plafond de 3 à 4 fois le montant opposable de l’acte, « pour en finir avec les excès incompréhensibles ».

Source: “Le fil social”

POSITION DU CNOM SUR LES DÉSERTS MÉDICAUX: VIVES RÉACTIONS CHEZ LES JEUNES MÉDECINS

La recommandation du Conseil national de l’Ordre des médecins de contraindre les jeunes médecins, et seulement eux, à exercer cinq ans sur un site déterminé par les ARS dans leur région de formation a suscité une véritable levée de boucliers chez les futurs et jeunes professionnels. Pour  l’ISNAR-IMG (internes en médecine générale) “l’Ordre brade sa jeunesse”. Même tonalité du côté de l’ISNIH (internes des hôpitaux) et de l’ISNCCA (chefs de cliniques) qui estiment que ces propositions « mettent gravement en péril l’attractivité de la médecine libérale pour les jeunes médecins »

Source: “Espace social européen”